Coupe du Monde 2026

16es de finale : Les onze probables du Brésil et du Japon pour le choc de la phase finale

Carlo Ancelotti ne veut pas jouer avec le feu. Bien conscient de la discipline tactique et de la grinta des Samouraïs Bleus, le sélectionneur italien de la Seleção a préparé un onze de départ ultra-compétitif, équilibré et percutant. L’objectif est clair : faire la différence rapidement tout en gardant une cartouche dévastatrice nommée Neymar sur le banc pour le dernier tiers de la rencontre.

La composition probable du Brésil : La foudre en attaque, l’équilibre au milieu

Pour pallier le manque de rythme de Neymar, Ancelotti fait confiance à ses flèches madrilènes pour animer le traditionnel 4-3-3 brésilien :

  • Gardien : Alisson Becker

  • Défenseurs : Danilo (capitaine), Marquinhos, Éder Militão, Guilherme Arana (ou Wendell)

  • Milieux de terrain : Bruno Guimarães, Casemiro (ou João Gomes), Lucas Paquetá

  • Attaquants : Rodrygo, Richarlison, Vinicius Jr.

Le plan Ancelotti : Installer un bloc haut pour confisquer le ballon et s’en remettre au génie créatif de Lucas Paquetá pour alimenter le duo dévastateur Vinicius-Rodrygo sur les ailes. Neymar, quant à lui, attendra son heure pour punir des Japonais fatigués.

La composition probable du Japon : Le bloc compact prêt à piquer

De leur côté, les Japonais se présentent dans leur organisation préférentielle en 4-2-3-1, prêts à imposer une intensité folle au milieu pour couper les circuits brésiliens :

  • Gardien : Zion Suzuki

  • Défenseurs : Yukinari Sugawara, Ko Itakura, Takehiro Tomiyasu, Hiroki Ito

  • Milieux défensifs : Wataru Endo (capitaine), Hidemasa Morita

  • Milieux offensifs : Junya Ito, Takefusa Kubo, Kaoru Mitoma

  • Attaquant : Ayase Ueda

Les points clés de la rencontre :

  • Le statut de Neymar : De retour mais trop juste physiquement pour 90 minutes, il commencera sur le banc comme l’arme fatale de la seconde période.

  • Le mot d’Ancelotti : Le technicien italien refuse tout excès de confiance, qualifiant ce match de “véritable finale”.

  • L’atout nippon : La vitesse de transition emmenée par Kubo et Mitoma pour exploiter les moindres lacunes défensives de la Seleção.