Michael Olise est l’attraction de cet été, tant sur les pelouses américaines qu’en coulisses. Alors que l’ailier tricolore prévoit de faire le point sur sa situation après le Mondial, le Real Madrid se montre prêt à faire sauter la banque pour le recruter. Mais en Bavière, la réponse des dirigeants est d’une fermeté absolue : la pépite française n’est pas à vendre, à moins d’une offre totalement irréelle.
Le rêve de Florentino Pérez se heurte au mur bavarois
Le président de la Maison Blanche, Florentino Pérez, est sous le charme. Convaincu par les prestations d’Olise en club et son impact immédiat avec les Bleus (auteur de multiples passes décisives dans ce Mondial), le patron madrilène veut ériger le Français en nouvelle tête d’affiche du projet galactique.
Cependant, le Bayern Munich n’a absolument pas l’intention de brader son joueur, sous contrat jusqu’en juin 2029. Les têtes pensantes du club, à l’image d’Uli Hoeness et de Max Eberl, se montrent très sereines et rappellent qu’il n’existe aucune clause libératoire active dans son bail.
La barre mythique des 200 millions d’euros dépassée ?
Pour faire vaciller la position de Munich, le Real Madrid devra entrer dans une dimension financière jamais explorée par le club espagnol :
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Une fin de non-recevoir : Le président d’honneur du Bayern, Uli Hoeness, a déjà prévenu qu’un chèque de 200 millions d’euros ne suffirait pas à compenser la perte sportive d’un tel joueur sur le terrain.
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Un record historique en vue : Si les discussions devaient malgré tout s’ouvrir après la Coupe du monde sous la pression du joueur, le montant de l’opération pourrait battre le record mondial de Neymar (222 M€) pour convaincre le Bayern de lâcher son joyau.
Les points clés à retenir :
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Intérêt : Le Real Madrid fait de Michael Olise sa priorité absolue pour l’aile droite.
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Position du Bayern : Fermeté totale. Le joueur est lié au club jusqu’en 2029 sans clause libératoire.
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Tarif fixé : Seule une offre historique supérieure à 200 millions d’euros pourrait éventuellement forcer la direction allemande à s’asseoir à la table des négociations.





