Premier League

Curtis Jones fustige l’ambition d’Everton après le derby !

Pour Curtis Jones, un derby ne se gagne pas seulement sur le terrain, mais aussi dans l’approche mentale. Le milieu de terrain des Reds, pur produit de l’académie de Liverpool, a profité de la zone mixte pour remettre les pendules à l’heure concernant les comparaisons de classement entre les deux clubs, malgré une saison qu’il juge lui-même comme l’une des plus difficiles pour le club d’Anfield.

« On ne joue pas dans la même cour »

Interrogé par Viaplay, Jones a réagi avec dédain aux bruits de couloir suggérant qu’une victoire d’Everton aurait été un accomplissement majeur parce qu’elle aurait placé les Toffees à seulement deux points de Liverpool :

« Entendre qu’ils auraient fêté le fait d’être à deux points de nous après ce qu’on considère comme l’une de nos pires saisons… ça en dit long sur cette équipe et sur leur mentalité », a-t-il lâché avec sarcasme.

Le contraste des attentes

Pour le milieu anglais, l’écart de standing reste abyssal :

  1. L’exigence de Liverpool : Même dans une année compliquée (actuellement 5e), les Reds visent les sommets européens et le podium. Se retrouver menacé par Everton est perçu comme une anomalie interne plutôt que comme un exploit du voisin.

  2. Le plafond de verre des Toffees : Jones suggère que se satisfaire d’une proximité comptable avec un Liverpool “en crise” prouve que les ambitions d’Everton sont limitées au simple fait de rivaliser localement, sans viser de trophées ou de qualification majeure.

Une victoire qui remet les choses en place

Ce succès 2-1, obtenu dans les ultimes instants, permet à Liverpool de garder ses distances et de se concentrer sur son sprint final pour l’Europe. Pour Everton, cette défaite est un coup d’arrêt cruel, non seulement pour le classement, mais aussi pour l’orgueil, suite aux propos cinglants du jeune Scouser.

L’essentiel à retenir :

  • Score du match : Liverpool 2 – 1 Everton.

  • Le tacle : Curtis Jones critique le manque d’ambition d’Everton.

  • Le contexte : Liverpool réalise l’une de ses “pires” saisons de l’ère moderne (52 points après 32 journées).

  • Conséquence : La tension entre les deux clubs est à son maximum avant la fin de saison.