Après deux mois d’absence forcée, le numéro 1 mondial retrouve la terre battue romaine. S’il reste focalisé sur sa préparation pour Roland-Garros, le Serbe n’a pas esquivé les questions sociales qui agitent le circuit, réaffirmant son rôle de protecteur des droits des joueurs.
Un retour prudent mais déterminé
Blessé depuis plusieurs semaines, Djokovic aborde le tournoi italien avec une hiérarchie d’objectifs claire :
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Retrouver le rythme : Son premier test l’opposera au jeune Dino Prizmic (79e mondial).
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Préparer Paris : Le Serbe ne s’en cache pas, Rome est une rampe de lancement. « L’objectif principal sur terre battue, c’est Roland-Garros. Je veux essayer d’y jouer mon meilleur tennis », a-t-il affirmé.
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Attentes modérées : S’il a souvent brillé au Foro Italico, il avoue arriver cette année avec des ambitions plus mesurées pour son match de reprise.
Le soutien aux joueurs face au boycott
Interrogé sur les tensions actuelles entre les instances et les joueurs concernant la répartition des revenus et le calendrier, Djokovic a tenu à envoyer un message fort :
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Une solidarité indéfectible : Bien qu’il ne soit pas directement à l’origine des discussions récentes sur un boycott, il a rappelé son engagement historique.
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La voix des joueurs : « Les joueurs savent qu’ils auront toujours mon soutien », a-t-il déclaré, soulignant l’importance d’être écouté par les organisateurs des Grands Chelems.
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L’influence de la PTPA : Ce positionnement renforce une nouvelle fois le poids de son syndicat de joueurs (PTPA) dans les négociations futures.
L’essentiel à retenir :
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Compétition : Premier match à Rome contre Dino Prizmic.
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Condition physique : De retour après 2 mois de blessure.
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Position politique : Soutien explicite aux revendications des joueurs, sans exclure la solidarité en cas de boycott.





