L’ambiance est électrique du côté du Tottenham Hotspur Stadium. Alors que les Spurs traversent une zone de turbulences en Premier League, c’est leur vice-capitaine, Cristian Romero, qui se retrouve aujourd’hui au cœur d’un violent réquisitoire médiatique. Le défenseur champion du monde, connu pour son tempérament de feu et son engagement total, est accusé d’en faire trop en dehors du terrain et pas assez sur la pelouse.
Le verdict d’un consultant influent est tombé, brutal et sans appel : l’Argentin doit « se taire et jouer au football », sous peine de voir son autorité définitivement contestée.
Un leader trop bavard ?
Le nœud du problème réside dans les récentes prises de position de Romero, tant sur les réseaux sociaux qu’en interne, concernant les choix tactiques et la gestion du club. Pour de nombreux observateurs, cette communication jugée « parasite » nuit à la cohésion du vestiaire dans un moment où le club a besoin de calme.
« Un capitaine doit mener par l’exemple, pas par la contestation », fustige le consultant. « Quand vos performances individuelles sont en baisse, la meilleure chose à faire est de baisser la tête et de travailler. Romero fait l’inverse. »
Le brassard de capitaine en question
Cette attitude a déclenché un débat de fond : Cristian Romero mérite-t-il toujours de porter le brassard de vice-capitaine ? Pour ses détracteurs, le défenseur argentin manque de la maturité nécessaire pour assumer ce rôle de guide. Sa propension à l’agressivité — parfois mal maîtrisée — et ses sorties médiatiques intempestives sont perçues comme un aveu de faiblesse plutôt que de force.
Certains réclament désormais une décision radicale de la part de la direction de Tottenham : lui retirer ses responsabilités de leader pour le forcer à se reconcentrer sur son niveau de jeu. L’enjeu est de taille, car priver un joueur de son statut de capitaine est souvent un point de non-retour dans une relation club-joueur.





