Deux jours avant leur rendez-vous face à Valence, le Real Madrid a signé une victoire convaincante (2-0), un succès qui dépasse le simple cadre du résultat. Cette rencontre a surtout permis de mettre en lumière les premiers effets du travail du nouvel entraîneur, Álvaro Arbeloa, dans un contexte de transition sportive.
Longtemps accroché, le match s’est débloqué à la 65e minute grâce à Álvaro Carreras. Le latéral gauche madrilène, bien projeté dans son couloir, a profité d’une phase offensive construite pour ouvrir le score. Ce but, venu d’un défenseur, illustre une orientation claire : un Real Madrid plus audacieux, plus vertical, où les latéraux participent pleinement à l’animation offensive.
Alors que Valence tentait de réagir, le Real Madrid a su gérer son avance avec discipline et patience. Dans le temps additionnel, Kylian Mbappé (90+1’) est venu sceller définitivement le sort de la rencontre. L’attaquant français, toujours décisif dans les moments clés, a fait parler son sang-froid et son sens du but, confirmant son rôle central dans l’architecture offensive madrilène.
Mais au-delà des buteurs, c’est la patte d’Álvaro Arbeloa qui retient l’attention. Ancien joueur du club, profondément attaché à l’identité du Real Madrid, Arbeloa imprime progressivement sa vision : une équipe compacte, rigoureuse, solidaire, sans renier l’efficacité offensive qui fait la renommée de la Maison Blanche. Son approche privilégie l’équilibre, la discipline tactique et l’engagement collectif.
Cette victoire face à Valence apparaît ainsi comme un premier repère dans le nouveau cycle que traverse le Real Madrid. Sans excès d’euphorie, mais avec des signes encourageants, le club semble retrouver une direction claire. Sous Arbeloa, le Real Madrid ne se contente pas de gagner : il cherche à reconstruire une identité fidèle à son histoire, tournée vers l’exigence et la performance.





