Le grand frisson commence. Quarante-huit nations sur la ligne de départ, un continent mobilisé et une ferveur qui s’apprête à envahir le Stade Aztèque. Pour lancer cette grand-messe du football mondial, le Groupe A est à l’honneur dès ce jeudi soir. Si le Mexique, boosté par son public, avance avec le costume de favori, la bataille pour les places qualificatives s’annonce acharnée face à des adversaires coriaces venus d’Europe, d’Asie et d’Afrique.
Mexique : “El Tri” sous haute pression à domicile
En tant que co-organisateur et pays hôte de ce match d’ouverture, le Mexique n’a pas le droit à l’erreur. Portée par une ferveur nationale unique, la sélection mexicaine veut marquer les esprits d’entrée de jeu. Habituée des joutes mondialistes, l’équipe devra assumer son statut de patron de la poule, mais l’histoire a souvent prouvé que le match d’ouverture comportait une lourde charge émotionnelle difficile à canaliser.
Afrique du Sud : Le retour des Bafana Bafana
L’Afrique du Sud retrouve la plus prestigieuse des compétitions, un événement qu’elle n’avait plus disputé depuis le Mondial 2010 organisé sur ses terres.
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Le profil : Pointant au 60e rang du classement FIFA (au 10 juin 2026), les Sud-Africains arrivent avec l’étiquette d’outsiders.
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L’homme à suivre : Le gardien et capitaine Ronwen Williams, véritable rempart de cette équipe.
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Le défi : Briser la malédiction historique. Lors de leurs trois participations précédentes, les Bafana Bafana ont toujours été sortis dès le premier tour. Restant sur une CAN décevante avec une élimination précoce en 8es de finale, ils auront à cœur de créer la surprise générale dès ce soir face au pays hôte.
République Tchèque et Corée du Sud : Les trouble-fête
Derrière l’affiche d’ouverture, les deux autres membres de la poule guettent le moindre faux pas :
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La République Tchèque : Solide, rigoureuse et tactiquement très disciplinée à l’européenne, elle possède les arguments physiques pour bousculer le Mexique.
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La Corée du Sud : Fidèle à sa réputation, la sélection asiatique misera sur sa vitesse de transition, son endurance collective et son expérience des grands rendez-vous pour arracher son billet pour les phases finales.





