Le septuple champion d’Afrique a enfin vaincu le signe indien. Après des décennies de frustrations dans l’histoire de la compétition, la sélection égyptienne a écrit l’une des plus belles pages de son histoire moderne sur la scène mondiale. Malgré une entame de match ratée, le talent des individualités et la grinta collective ont permis de renverser une situation bien mal embarquée.
La révolte des Pharaons après le doute
Face au défi physique imposé par la Nouvelle-Zélande, l’Égypte a d’abord fléchi avant de montrer un mental d’acier :
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Le piège néo-zélandais : Bien en place, les All Whites ont cueilli à froid les Pharaons en ouvrant le score, faisant planer le spectre d’une nouvelle désillusion mondiale pour l’Afrique.
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La masterclass du roi Salah : Sous l’impulsion de leur capitaine emblématique Mohamed Salah, les Égyptiens ont haussé le ton techniquement. Enchaînant les vagues offensives, ils ont inscrit trois buts consécutifs pour plier la rencontre avec autorité (3-1).
Un alignement des planètes parfait dans le Groupe G
Ce succès historique est bonifié par le scénario global de la poule, qui place l’Égypte dans une position idéale :
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Seuls sur le trône : Profitant du match nul et vierge (0-0) concédé plus tôt à Los Angeles entre la Belgique et l’Iran, l’Égypte s’empare seule de la première place du Groupe G.
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Un rendez-vous avec l’histoire à Seattle : Avec deux points d’avance sur leurs poursuivants, les Pharaons n’auront besoin que d’un petit match nul ce vendredi face à l’Iran pour valider officiellement leur billet pour les 16es de finale. Une qualification pour le tableau final qui serait une grande première en quatre participations au Mondial.
L’essentiel à retenir :
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Score final : Égypte 3 – 1 Nouvelle-Zélande.
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Le fait historique : Première victoire de l’Égypte en phase finale de Coupe du monde.
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La situation : Leaders du Groupe G avec 4 points, devant la Belgique et l’Iran (2 points chacun).
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La suite : Match décisif vendredi à Seattle contre l’Iran pour la qualification.





