La tension monte entre l’Allianz Arena et la Casa Blanca. Pourtant exclu des critères par Florentino Pérez lui-même vendredi dernier, le nom de Michael Olise continue d’alimenter les gazettes des transferts en Espagne. Une insistance qui a fini par faire perdre patience au champion de Bundesliga, bien décidé à conserver son ailier vedette à n’importe quel prix.
Le ras-le-bol de la direction bavaroise
Arrivé en provenance de Crystal Palace, l’attaquant tricolore est devenu l’une des pièces maîtresses du projet munichois. Face aux velléités prêtées au Real Madrid, qui chercherait à frapper un coup d’éclat historique pour célébrer la réélection de son président, le Bayern Munich a choisi de répliquer publiquement. Le message est limpide : l’écurie allemande n’a aucun besoin d’argent et ne compte pas se laisser dicter son mercato.
La mise au point catégorique d’Herbert Hainer
C’est le président du Bayern Munich en personne qui est monté au créneau pour éteindre définitivement l’incendie. Interrogé par des supporters et relayé par le quotidien Bild, le patron du club bavarois n’a pas manié la langue de bois :
« Michael Olise est un joueur du Bayern et il a un contrat à long terme. Nous ne sommes pas un club vendeur. Si Florentino Pérez souhaite nous faire une offre – ce qui n’est pas encore le cas –, il peut s’épargner cette peine. »
— Herbert Hainer, président du Bayern Munich.
Cette sortie médiatique vient appuyer la version de Florentino Pérez qui, lors de sa prise de parole de vendredi dernier, avait d’ailleurs assuré que l’enveloppe de 150 millions d’euros ne concernerait pas l’ailier français. Malgré cela, le Bayern a préféré cadenasser publiquement son joueur pour s’éviter un été agité.
L’essentiel à retenir :
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La rumeur : Des bruits de couloir évoquaient un intérêt du Real Madrid pour Michael Olise avec une offre potentielle de 150 M€.
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La réponse du Bayern : Herbert Hainer ferme officiellement et définitivement la porte à toute négociation.
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Le contrat : Engagé sur le long terme à Munich, l’international français est jugé totalement intransférable.





