CdM 2026

La Corée du Sud au bout du suspense, la République Tchèque cède en fin de match

Quelle bataille tactique et physique pour ce deuxième rendez-vous de la compétition ! Attendus au tournant après la victoire des Mexicains, Sud-Coréens et Tchèques ont livré un duel d’une intensité rare. Si la rigueur européenne a longtemps cru pouvoir faire dérailler la machine asiatique, c’est finalement la persévérance et les ajustements stratégiques de la Corée qui ont fait pencher la balance dans les derniers instants.

Une première période cadenassée par un grand Matěj Kovář

Dès le coup d’envoi, les Sud-Coréens ont tenté d’imposer leur rythme en confisquant le ballon et en multipliant les vagues offensives. Cependant, ils sont tombés sur un véritable mur :

  • Le rempart tchèque : Impérial sur sa ligne, le portier Matěj Kovář a écœuré les attaquants adverses en enchaînant les parades de grande classe, notamment devant les flèches Lee Kang-in et Hwang In-beom.

  • Le loupé du capitaine : Même la superstar et capitaine Son Heung-min a manqué une occasion en or de délivrer les siens juste avant la pause, laissant les deux sélections regagner les vestiaires sur un score nul et vierge (0-0).

Le réveil et le coup de poker tactique

Au retour des vestiaires, le scénario s’est emballé. Contre le cours du jeu, la République Tchèque a su faire parler son réalisme pour ouvrir le score et glacer les supporters coréens.

Dos au mur, le staff sud-coréen a alors opéré des changements décisifs en injectant du sang neuf et en modifiant son animation. Une réorganisation payante qui a totalement déstabilisé le bloc tchèque. En l’espace de quelques minutes, la Corée du Sud a refait son retard avant de prendre définitivement l’avantage grâce à des transitions ultra-rapides, s’offrant ainsi une victoire 2-1 acquise au forceps.

L’essentiel à retenir :

  • Score final : Corée du Sud 2 – 1 République Tchèque.

  • Le classement : Le Mexique et la Corée du Sud comptent chacun 3 points en tête du Groupe A.

  • Le fait marquant : La grosse prestation de Matěj Kovář en première période n’a pas suffi à contenir la révolte coréenne après la pause.