Le FC Barcelone s’apprête à vivre des semaines de haute tension, et pas seulement sur le terrain. Alors que le club survole la Liga sous la houlette de Hansi Flick, une onde de choc vient de frapper la Catalogne : le technicien allemand conditionnerait la poursuite de son aventure à la réélection de Joan Laporta le 15 mars prochain.
Un bilan sportif qui pèse lourd dans la balance
Depuis son arrivée en juillet 2024, Hansi Flick a opéré une véritable révolution. En l’espace de 18 mois, il a transformé un Barça en doute en une machine à gagner, glanant déjà quatre trophées (Liga, Coupe du Roi et deux Supercoupes). Ce succès sportif place l’entraîneur au cœur de l’échiquier politique du club.
Selon les informations de Marca et du Barca Times, Flick ne se voit pas collaborer avec une autre direction. Lié contractuellement jusqu’en 2027, il aurait fait savoir en interne que sans Laporta, l’homme qui lui a confié les clés du projet, il quitterait ses fonctions dès la fin de la saison actuelle.
Les élections du 15 mars : le tournant du projet
La démission de Joan Laporta ce lundi (nécessaire pour se porter candidat) lance officiellement une campagne électorale où Hansi Flick devient, malgré lui, le principal argument de vente du président sortant. En liant son avenir à celui de Laporta, l’Allemand place les socios devant un dilemme de taille : voter pour la continuité et préserver la stabilité technique, ou risquer un nouveau départ avec un candidat comme Victor Font.
Si Laporta a récemment qualifié les rumeurs de départ de “bullshit” (foutaises), l’incertitude plane. Flick, adepte de la discrétion et de la confiance mutuelle avec son directeur sportif Deco, craint qu’un changement de présidence n’entraîne une refonte de l’organigramme qui fragiliserait sa position.





