Premier League

Arsenal s’écroule en fin de match et concède le nul chez la lanterne rouge

Scénario inconcevable au Molineux Stadium. Alors qu’ils menaient tranquillement de deux buts, les Gunners d’Arsenal ont totalement perdu pied en fin de rencontre face à Wolverhampton (2-2). Un match nul aux allures de défaite pour le leader, qui voit sa sérénité s’évaporer à l’approche du sprint final.

Profitant d’un calendrier aménagé grâce à sa qualification directe pour les 8es de finale de la Ligue des Champions, Arsenal se déplaçait chez les Wolves pour le compte de la 31e journée. Face à une lanterne rouge condamnée, semble-t-il, à la relégation, les Londoniens ont entamé la partie avec une aisance déconcertante.

Une domination qui semblait définitive

Sur une pelouse détrempée, Bukayo Saka n’a eu besoin que de cinq minutes pour ouvrir le score (5e). Le sort semblait s’acharner sur Wolverhampton après la sortie sur blessure d’Angel Gomes (22e), puis le but du break inscrit par Piero Hincapié au retour des vestiaires (56e). À 0-2, l’affaire paraissait classée.

Le réveil des Wolves et le chaos défensif

C’était sans compter sur la résilience des locaux. Santi Bueno a d’abord redonné espoir aux siens (61e), instillant le doute dans les têtes londoniennes. Fébriles, les hommes de Mikel Arteta ont fini par craquer dans le temps additionnel.

À la suite d’une mésentente impardonnable entre le gardien David Raya et son défenseur Gabriel, Samuel Edozie a surgi pour propulser un tir puissant au fond des filets (90e+4). Malgré un sauvetage désespéré de Calafiori sur sa ligne, le mal était fait.

Une fin de match sous haute tension

Si Arsenal conserve la tête du championnat avec cinq points d’avance sur Manchester City, ce résultat laisse des traces. Les visages fermés et l’altercation musclée entre Gabriel Jesus et Mosquera après le coup de sifflet final témoignent d’une nervosité croissante.

Le leader marque le pas et devra rapidement retrouver ses esprits pour éviter que sa baisse de régime actuelle ne transforme la course au titre en cauchemar.